Chirurgie réparatrice des paupières
chirurgie réparatrice - paupières - laser - opération

Chirurgie réparatrice des paupières

La chirurgie réparatrice corrige 3 types de malpositions et offre un traitement chirurgical adapté à chacune d’elles :

ECTROPION

L’ectropion traduit une éversion du bord libre de la paupière dont le bord, qui est très séparé de la cornée, expose largement la conjonctive à l'action de l'air.

Il en résulte généralement une sécheresse de l’œil, des irritations chroniques et des conjonctives à répétition.

La cause de l'ectropion

Le vieillissement des tissus entraîne un relâchement des forces de maintien de la paupière.

L’ectropion peut être d’origine paralytique, cicatricielle ou encore congénitale.

Le traitement de l'ectropion

Dans un premier temps, il faut impérativement protéger l'œil par l'usage d’un collyre et d’une pommade lubrifiante. Dans la plupart des cas, une intervention chirurgicale est proposée.

Les techniques chirurgicales sont multiples : la technique qui vous sera proposée sera établie en fonction de l’examen clinique qui déterminera la nature du problème. Le plus souvent, le traitement vise à réappliquer la paupière contre la cornée par un raccourcissement de la longueur de la paupière. Il s’agit d’une remise en tension de la paupière et de ses attaches de façon à remettre le bord libre et les cils en position normale.

Renseignements pratiques

  • Anesthésie : locale potentialisée (neuroleptanalgésie)
  • Durée de l'intervention : environ une heure
  • Hospitalisation : ambulatoire
  • Désocialisation : 5 à 8 jours (avec traitement de collyre et pommade)

Complications et risques

Dans certains cas rares, des saignements, des infections et d’autres complications liées à l’acte lui-même peuvent survenir. Ces particularités devront être discutées avant l’opération, mais dans une grande majorité des cas, les résultats sont probants et les patients satisfaits.

Voir +

ENTROPION

Il s’agit du phénomène inverse de l’ectropion. Le bord libre se retourne vers l’œil, la paupière s’enroule vers l’intérieur, les cils viennent frotter sur la paroi du globe orbiculaire et sont à l’origine d’irritations et de conjonctivites à répétition.

S’il n'est pas traité, l'entropion peut causer des dommages sévères sur l'œil.

La cause de l'entropion

La cause la plus fréquente est un vieillissement des tissus avec un relâchement des structures de la paupière. Il s’ensuit un déséquilibre des forces qui maintiennent la paupière en bonne stabilité.

De façon plus rare, ce déséquilibre peut être d’origine congénitale ou traumatique.

Le traitement de l'entropion

La première chose à faire est de protéger l'œil par l'usage de collyre et de pommade lubrifiante. Dans la plupart des cas, une intervention chirurgicale constitue la principale solution recommandée.

Les techniques chirurgicales sont multiples : la technique qui vous sera proposée sera fonction de l’examen clinique qui déterminera la nature du problème. Le plus souvent, elle consiste en une remise en tension de la paupière et de ses attaches de façon à remettre le bord libre et les cils en position normale.

Le cas particulier de l’entropion spasmodique

Dans certains cas, l’entropion peut être dû à une hyper activité du muscle orbiculaire, associée à une laxité des tissus. Dans cette configuration, je préconise des injections de Botox pour affaiblir le muscle orbiculaire et traiter l’entropion de façon permanente.

Renseignements pratiques

  • Anesthésie : locale potentialisée (neuroleptanalgésie)
  • Durée de l'intervention : environ une heure
  • Hospitalisation : ambulatoire
  • Désocialisation : 5 à 8 jours (avec traitement de collyre et pommade)

Complications et risques

Dans certains cas rares, des saignements, des infections et d’autres complications liées à l’acte lui-même peuvent survenir. Ces particularités devront être discutées avant l’opération, mais dans une grande majorité des cas, les résultats sont probants et les patients satisfaits.

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PTOSIS

Le ptosis, également appelé «ptôse palpébrale» ou «blépharoptose», est défini comme la chute de la paupière supérieure résultant d’un déficit du muscle releveur de la paupière supérieure. Il peut être unilatéral ou bilatéral.

Le ptosis est diagnostiqué lorsque la paupière n’est plus en position normale : elle chute et peut parfois gêner le champ visuel, voire la vision si elle recouvre une partie de la pupille.

Suivant le niveau d’affaissement de la paupière, l’on différencie le ptosis minime, modéré ou sévère. On apprécie la force du muscle en faisant regarder alternativement vers le haut et vers le bas de façon à déterminer le geste chirurgical.

Les causes du ptosis

Les causes du ptosis palpébral sont multiples : le déficit du muscle peut être congénitale, traumatique ou lié à une affection neurologique ou musculaire.

Le ptosis congénital est un ptosis présent à la naissance dont l’origine est neuromusculaire.

Il existe également une forme particulière de ptosis que l’on appelle «Marcus Gunn Syndrome». Il s’agit d’un ptosis rare associé à une rétraction de la paupière lorsque le patient ouvre la bouche ou mastique.

Chez l’adulte, avec l’âge, le muscle releveur de la paupière peut se desinsérer et entraîner une chute de la paupière.

Le traitement du ptosis

La réinsertion de l’aponévrose consiste à remettre le muscle à sa position anatomique originelle. La résection du muscle de Muller consiste à raccourcir un petit muscle situé sur la face postérieure de la paupière.

Le principal avantage de cette technique est d’éviter une incision cutanée. Toutefois, cette chirurgie n’est recommandée que dans certains critères cliniques spécifiques et ne s’avère pas toujours efficace à 100%.

Renseignements pratiques

  • Anesthésie : locale (afin d’obtenir une réelle symétrie sur un visage en activité)
  • Durée de l'intervention : environ une heure
  • Hospitalisation : ambulatoire
  • Désocialisation : 5 à 8 jours (avec traitement de collyre et pommade)

Complications et risques

Tout d’abord, il convient de préciser qu’une intervention chirurgicale sur un muscle anormal n’est pas toujours prédictible et qu’une symétrie et une bonne fonction de la paupière après chirurgie n’est pas toujours possible. Ainsi, une hypercorrection ou une hypo correction sont des phénomènes possibles.

Il est fréquent, après une chirurgie du ptosis, de constater une inocclusion temporaire (défaut de fermeture de la paupière) qui s’améliore rapidement. Dans certains rares cas, des saignements, infections et autres complications liées à l’acte lui-même peuvent survenir. Ces particularités devront être discutées avant l’opération, mais dans une grande majorité des cas, les résultats sont probants et les patients satisfaits.

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chirurgie réparatrice - paupières - laser - opération

La chirurgie réparatrice corrige 3 types de malpositions et offre un traitement chirurgical adapté à chacune d’elles :

ECTROPION

L’ectropion traduit une éversion du bord libre de la paupière dont le bord, qui est très séparé de la cornée, expose largement la conjonctive à l'action de l'air.

Il en résulte généralement une sécheresse de l’œil, des irritations chroniques et des conjonctives à répétition.

La cause de l'ectropion

Le vieillissement des tissus entraîne un relâchement des forces de maintien de la paupière.

L’ectropion peut être d’origine paralytique, cicatricielle ou encore congénitale.

Le traitement de l'ectropion

Dans un premier temps, il faut impérativement protéger l'œil par l'usage d’un collyre et d’une pommade lubrifiante. Dans la plupart des cas, une intervention chirurgicale est proposée.

Les techniques chirurgicales sont multiples : la technique qui vous sera proposée sera établie en fonction de l’examen clinique qui déterminera la nature du problème. Le plus souvent, le traitement vise à réappliquer la paupière contre la cornée par un raccourcissement de la longueur de la paupière. Il s’agit d’une remise en tension de la paupière et de ses attaches de façon à remettre le bord libre et les cils en position normale.

Renseignements pratiques

  • Anesthésie : locale potentialisée (neuroleptanalgésie)
  • Durée de l'intervention : environ une heure
  • Hospitalisation : ambulatoire
  • Désocialisation : 5 à 8 jours (avec traitement de collyre et pommade)

Complications et risques

Dans certains cas rares, des saignements, des infections et d’autres complications liées à l’acte lui-même peuvent survenir. Ces particularités devront être discutées avant l’opération, mais dans une grande majorité des cas, les résultats sont probants et les patients satisfaits.

ENTROPION

Il s’agit du phénomène inverse de l’ectropion. Le bord libre se retourne vers l’œil, la paupière s’enroule vers l’intérieur, les cils viennent frotter sur la paroi du globe orbiculaire et sont à l’origine d’irritations et de conjonctivites à répétition.

S’il n'est pas traité, l'entropion peut causer des dommages sévères sur l'œil.

La cause de l'entropion

La cause la plus fréquente est un vieillissement des tissus avec un relâchement des structures de la paupière. Il s’ensuit un déséquilibre des forces qui maintiennent la paupière en bonne stabilité.

De façon plus rare, ce déséquilibre peut être d’origine congénitale ou traumatique.

Le traitement de l'entropion

La première chose à faire est de protéger l'œil par l'usage de collyre et de pommade lubrifiante. Dans la plupart des cas, une intervention chirurgicale constitue la principale solution recommandée.

Les techniques chirurgicales sont multiples : la technique qui vous sera proposée sera fonction de l’examen clinique qui déterminera la nature du problème. Le plus souvent, elle consiste en une remise en tension de la paupière et de ses attaches de façon à remettre le bord libre et les cils en position normale.

Le cas particulier de l’entropion spasmodique

Dans certains cas, l’entropion peut être dû à une hyper activité du muscle orbiculaire, associée à une laxité des tissus. Dans cette configuration, je préconise des injections de Botox pour affaiblir le muscle orbiculaire et traiter l’entropion de façon permanente.

Renseignements pratiques

  • Anesthésie : locale potentialisée (neuroleptanalgésie)
  • Durée de l'intervention : environ une heure
  • Hospitalisation : ambulatoire
  • Désocialisation : 5 à 8 jours (avec traitement de collyre et pommade)

Complications et risques

Dans certains cas rares, des saignements, des infections et d’autres complications liées à l’acte lui-même peuvent survenir. Ces particularités devront être discutées avant l’opération, mais dans une grande majorité des cas, les résultats sont probants et les patients satisfaits.

PTOSIS

Le ptosis, également appelé «ptôse palpébrale» ou «blépharoptose», est défini comme la chute de la paupière supérieure résultant d’un déficit du muscle releveur de la paupière supérieure. Il peut être unilatéral ou bilatéral.

Le ptosis est diagnostiqué lorsque la paupière n’est plus en position normale : elle chute et peut parfois gêner le champ visuel, voire la vision si elle recouvre une partie de la pupille.

Suivant le niveau d’affaissement de la paupière, l’on différencie le ptosis minime, modéré ou sévère. On apprécie la force du muscle en faisant regarder alternativement vers le haut et vers le bas de façon à déterminer le geste chirurgical.

Les causes du ptosis

Les causes du ptosis palpébral sont multiples : le déficit du muscle peut être congénitale, traumatique ou lié à une affection neurologique ou musculaire.

Le ptosis congénital est un ptosis présent à la naissance dont l’origine est neuromusculaire.

Il existe également une forme particulière de ptosis que l’on appelle «Marcus Gunn Syndrome». Il s’agit d’un ptosis rare associé à une rétraction de la paupière lorsque le patient ouvre la bouche ou mastique.

Chez l’adulte, avec l’âge, le muscle releveur de la paupière peut se desinsérer et entraîner une chute de la paupière.

Le traitement du ptosis

La réinsertion de l’aponévrose consiste à remettre le muscle à sa position anatomique originelle. La résection du muscle de Muller consiste à raccourcir un petit muscle situé sur la face postérieure de la paupière.

Le principal avantage de cette technique est d’éviter une incision cutanée. Toutefois, cette chirurgie n’est recommandée que dans certains critères cliniques spécifiques et ne s’avère pas toujours efficace à 100%.

Renseignements pratiques

  • Anesthésie : locale (afin d’obtenir une réelle symétrie sur un visage en activité)
  • Durée de l'intervention : environ une heure
  • Hospitalisation : ambulatoire
  • Désocialisation : 5 à 8 jours (avec traitement de collyre et pommade)

Complications et risques

Tout d’abord, il convient de préciser qu’une intervention chirurgicale sur un muscle anormal n’est pas toujours prédictible et qu’une symétrie et une bonne fonction de la paupière après chirurgie n’est pas toujours possible. Ainsi, une hypercorrection ou une hypo correction sont des phénomènes possibles.

Il est fréquent, après une chirurgie du ptosis, de constater une inocclusion temporaire (défaut de fermeture de la paupière) qui s’améliore rapidement. Dans certains rares cas, des saignements, infections et autres complications liées à l’acte lui-même peuvent survenir. Ces particularités devront être discutées avant l’opération, mais dans une grande majorité des cas, les résultats sont probants et les patients satisfaits.

chirurgie réparatrice - paupières - laser - opération

La paupière est la membrane protectrice de l’œil, elle assure la bonne lubrification des yeux, et une répartition homogène des larmes. Son positionnement idéal est déterminé par la disposition anatomique et un parfait équilibre entre les paupières inférieures et supérieures.
Tout déséquilibre peut entraîner des anomalies de positions de la paupière et avoir des conséquences directes sur le globe oculaire.

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